5 février 2012
5e dimanche du temps ordinaire
(Jb 7, 1-7 ; 1 Co 9, 16-23 ; Mc 1, 29-39)
La première lecture, tirée du livre de Job, est le cri de désespoir de l’homme privé de la présence de Dieu. Que vaut son existence quand elle n’est qu’une longue suite de maladies, de peines, de souffrances ? Une vie sans espérance est une existence vide de sens.
Dieu seul peut apporter une réponse valable à l’angoisse de ceux qui trouvent que la vie est absurde. Le psaume de méditation énonce le remède : «Notre Dieu guérit les coeurs brisés et soigne leurs blessures.»
La Bonne Nouvelle que Dieu nous aime doit être annoncée à tous, et, comme saint Paul, nous avons conscience d’en être responsables : «Malheur à moi, dit-il, si je n’annonce pas l’Évangile !» Il s’est fait pour cela le serviteur de tous, en se mettant à leur portée : il s’est fait «tout à tous». Admirable exemple qui nous invite à nous mettre au service de nos frères. ... |
12 février 2012
6e dimanche du temps ordinaire
(Lv 13, 1-46 ; 1 Co 10, 31 & 11,1 ; Mc 1, 40-45)
«Il fit un fouet avec des cordes…» (Jn 2, 15)
Nous sommes peut-être étonnés de voir Jésus en colère ce jour-là, et nous pouvons nous demander : «Pourquoi cette violence contre les marchands, alors que leur présence était nécessaire pour le culte ?» Jésus veut manifester qu’il est plus grand que le sabbat, plus grand que la Loi, plus grand que le Temple…
Il attire l’attention sur la sainteté du Temple de Dieu, à Jérusalem, et par-delà le Temple, sur son propre corps. Marchands de bestiaux et changeurs sont révolus, «dépassés ». Un nouveau culte arrive : «le culte en esprit et en vérité» se célébrera au nouveau temple.
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